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Le marché du sélectif a résisté en 2013 avec un recul en valeur -1,5% dans un marché qui pèse 2,9 milliards d’euros

Publié dans Chiffres clés et Communiqués de presse par le 05/02/2014

Paris, le 31 janvier 2013 – Avec un léger recul, à – 1,5 % (Ensemble des chiffres, source NDP 2013) en termes de chiffre d’affaires par rapport à 2012, la parfumerie sélective a plutôt bien terminé l’année, comparé à d’autres secteurs d’activités liés à l’équipement de la personne.

Les résultats sont cependant contrastés en fonction des typologies d’acteurs et des catégories de produits. Ainsi, les chaines résistent davantage que les grands magasins ou les indépendants ; le maquillage et le soin font mieux que le parfum.

Les indépendants, les plus affectés par la crise

Cette année encore, tous les acteurs ne sont pas logés à la même enseigne. En effet, les chaines qui représentent 76 % du chiffre d’affaires du marché, terminent l’année 2013 avec un chiffre d’affaires stable. Un mois de décembre en progression de + 0,5 % en valeur et une augmentation du parc de 59 points de vente (Ensemble chiffres parc réseau NPD 2013) expliquent ces résultats.

Les grands magasins, qui représentent 9 % du chiffre d’affaires du secteur, affichent en dépit d’un mois de décembre plus délicat (- 3,8 % en valeur par rapport à décembre 2012) aussi une belle performance avec une progression de + 0,5 % à parc quasi égal (+ 4 magasins en 2013). Ce sont les indépendants qui ont le plus accusé les effets de la crise et enregistrent un recul de – 9,8 % de leur chiffre d’affaires.

Le maquillage, la catégorie qui résiste le mieux

Alors que les trois catégories sont confrontées à une consommation contrastée, chacune a été soutenue par des réussites notables.

Le maquillage, qui termine l’année avec un chiffre d’affaires quasi stable par rapport à 2012 (- 0,7 %), est la catégorie qui a la mieux résisté en 2013, en partie grâce aux produits dédiés aux lèvres et aux giftsets, qui ont connu de fortes croissances (+ de 5 %).

Avec un mois de décembre porteur d’espoir pour l’avenir (+ 0,1 % par rapport à décembre 2012), le soin, après une excellente année 2012, connaît un léger fléchissement en 2013 avec un recul de 1,7 % de son chiffre d’affaires. L’année a été soutenue notamment par les belles performances des soins anti-âges (+ 3,7 %) et des soins hydratants (+ 2,8 %).

Le marché du parfum, lui aussi, a encore démontré son attrait à l’occasion de Noël malgré un contexte économique compliqué. Les clients ont préféré les petits formats, ce qui a eu pour effet de faire légèrement baisser le chiffre d’affaires de cette catégorie (- 2 % par rapport à l’année précédente). Notons que les gros succès de l’année 2013 sont entrés directement dans le top 3 des ventes de parfum, permettant à ce segment de ne subir sur l’année qu’un recul modéré de son chiffre d’affaires à – 1,7 %.

« Dans un contexte où la consommation a baissé tout au long de l’année, notre marché a plutôt bien résisté. Mais nous devons en tirer les leçons pour l’avenir car nos produits qui ne sont pas de première nécessité ont fait l’objet d’arbitrage de la part de nos clients. Nous devons améliorer l’expérience client pour que celui-ci ne renonce pas à faire plaisir ou se faire plaisir avec nos produits», commente William G. Koeberlé, Président de la FFPS.